DJ Barney
Mon premier concert c’était la Compagnie créole, un dimanche après-midi. Ils avaient monté une scène sur le parking du Super M…
Rock is disco comme un sticker croisé furtivement aux dernières Transmusicales et qui résume à merveille l’année qui vient de s’écouler. Les mêmes lourdingues ont continué à clamer que le rock est mort, que le rap c’était mieux avant, que Justice c’est Daft Punk avec une moustache, que le disque crève la gueule ouverte, etc. Et puis les jolis albums se sont empilés à la maison de mois en mois, de plus en plus vite même, internet oblige. En y jetant un rapide coup d’œil, il devient impossible de continuer à parler de rock ou d’electro, à part peut-être pour se faire comprendre plus vite. Ce qui à un moment a pu être un style défini est devenu un moyen parmi d’autres pour faire exister la musique. Tout est de plus en plus brouillé – pour le meilleur. Animal Collective échantillonne ses guitares (...)
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Parce qu’il arrive que trois lignes suffisent. Parce qu’on s’en voudrait de ne pas en parler sans pour autant en savoir plus que ça, voilà le Vide-Poches, une jolie petite boîte où on met plein de petites choses à écouter... C’est le 4ème épisode, qui a été écrit en avril dernier mais qui est resté longtemps dans les cartons. Et qui a maintenant un joli visuel dessiné par l’ami de Dans Tous Les Sens.
Jon Foreman - The Cure For (...)
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L’image et la musique c’est une histoire vieille comme le son, un truc d’amour-haine délicat, de réussites (pensez Pink Floyd, Throbbing Gristle, Hexstatic, etc.) et de foirages moches à voir (pensez soirée diapos derrière un groupe de rock).
La semaine dernière à Paris, au Trabendo puis au Centre Pompidou, deux musiciens ont exploré coup sur coup chacune de ces deux possibilités, à fond, pour le pire puis le meilleur. Tentative de critique argumentée.
Le pire, c’était au Trabendo le mercredi. J’étais curieux de voir enfin Squarepusher malgré les mauvaises ondes envoyées par les sets de Tom Jenkinson depuis des années. Son dernier album, Just a Souvenir, étant un ramassis de choses insupportables et d’electro fracassante, de méandres métalliques vraiment intrigants, je me demandais ce que l’Anglais en ferait sur scène. Seul ? En groupe ?
Le résultat s’est révélé indigent à une vitesse rarement atteinte, (...)
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